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Finie la culture de l’urgence, découvrez le slow management – BFMTV.COM

Pour motiver et rendre ses collaborateurs plus performants, il y a mieux que la pression permanente. Le slow management a de plus en plus d’adeptes. Si votre chef n’est pas convaincu, faites lui lire cet article.

Source: bfmbusiness.bfmtv.com

Tempo che spillo !! Autrement dit : prenons le temps de réfléchir avant de faire de la récupération !

 

Le Slow Food, dont le Slow Management dit s’inspirer, est vraiment un mouvement de rupture intelligent, autour de valeurs fondamentales de rééquilibre entre consommateurs et industriels face à l’émergence de la restauration rapide (ndlr : le Slow Food est né en Italie en 1986 !!!, juste un peu après moi, lol )

Le parodier ainsi me semble extrêmement simpliste… « Le manager très concrètement, il sort de son cockpit, il prend le temps de dire bonjour le matin, il prend le temps d’aller sur la scène de travail, là où se fait l’activité", conseille Damien Richard. La cafétéria de l’entreprise devient du coup un lieu à privilégier pour échanger avec ses équipes autour d’un café. Car " discuter c’est produire" affirme ce spécialiste du management »

Il ne faudrait pas prendre tous les managers pour des troglodytes….certes, certains secteurs sont plus insensibles au charme des dosettes, mais what else ?

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La motivation, pot-au- noir du management – Les Échos

La motivation des salariés est une Arlésienne (tout le monde en parle, mais elle se défile) ou bien un pot-au-noir (cette mer périlleuse, même…

Source: www.lesechos.fr

Je ne peux m’empêcher de me remémorer une de mes citations fétiches, à savoir celle d’Henry Ford  « L’entreprise doit faire des profits, sinon elle mourra. Mais si l’on tente de faire fonctionner une entreprise uniquement sur le profit, alors elle mourra aussi car elle n’aura plus de raison d’être »

 

Il parlait avant que l’on les définisse de « performance sociale », de « motivation », de « sens ».

 

Donner un sens à ce que l’on fait dans le choix d’une stratégie, d’un marché, d’un produit, d’un service. L’utilité sociale comme lien de reconnaissance et d’appartenance.

 

IBM avait utilisé l’uniforme obligatoire pour créer cette appartenance, aujourd’hui il faut donner à la nouvelle génération (et pas seulement la Y) la fierté d’appartenir à une entreprise qui a du sens…..

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Le faux plat du management

La terre est plate, des hommes l’ont longtemps cru.

Source: www.rhinfo.com

Merci Maurice !  En lisant ton texte (tu me concéderas le tutoiement, nous sommes CNAMiens)  je n’ai pas eu de mal à imaginer la « ternitude » de certaines organisations incapables de zoomer sur les aspérités naturelles et détecter le potentiel différentiateur et créateur de sens ! Tous pareils, tous alignés….l’organisation a besoin de rebonds, de courbes, de virages, des hauts et des bas, car à trop vouloir lisser, stéréotyper, le manager ne vibre plus, n’a plus des poussées d’adrénaline et il ne prend plus d’initiative….et son équipe s’éteint.

Allez, continuons à pratiquer « l’éveil managérial », le chemin n’est pas encore tout tracé heureusement !

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Les pratiques managériales les plus innovantes du monde – Journal du Net

Audace, inventivité, souplesse, authenticité… Tout le monde s’accorde à dire que nos entreprises doivent se réinventer pour se différencier.

Source: www.journaldunet.com

Innover dans les pratiques managériales….Peter DRUCKER en avait déjà donné le mode d’emploi!!

 

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La RSE sert l’économie

David Divialle-Corbière, directeur des achats du groupe Sogefi, séduit par une approche très pragmatique et clairvoyante de la RSE.

Source: www.decision-achats.fr

De parole d’acheteur…… : «  la démarche RSE est bien une façon de réaliser des économies, voire de faire du chiffre d’affaires et, best of, de dégager de la marge » « On a augmenté notre chiffre d’affaires et notre part de marché par le biais de l’écologie et de la conscience écologique du client final ».

« Le développement durable et la gestion des risques fournisseurs est une façon de présenter autrement la quête d’économies »

 

Morale : nous sommes passés des « cost-killers » aux « sense-killers », ce qui est loin d’être une affaire en termes de marge de progression sociale et sociétale !!

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Une étude nuance les effets positifs de l’économie partagée

Perçue comme une des pistes de mise en place de la transition écologique, l’économie partagée peut aussi avoir des effets néfastes sur l’environnement. Une étude publiée par l’Institut de recherche sur les politiques publiques (Iddri) montre que ces nouvelles pratiques peuvent amener à l’hyperconsommation et ne garantissent pas la production de produits durables.

 

 

Source: www.rse-magazine.com

« Le but des chercheurs n’est évidemment pas de critiquer l’économie partagée en elle-même. En soulignant les risques d’abus ils souhaitent rappeler que les effets positifs de cette économie, notamment en termes de transports et de limitation des biens produits, doivent être accompagnés d’autres révolutions dans le domaine de la production »

 

La conclusion est édifiante….qui peut encore douter du fait qu’un modèle perde une partie de ses bénéfices lorsque son champ d’application est substantiellement modifié ?

 

Je voudrais à ce propos rappeler un auteur qui a nourri ma « pensée responsable », je veux parler de E.F. Schumacher avec « Small is beautiful » ou l’éloge d’une société à la mesure de l’homme !

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